The Grandmaster, un film aux poils

 
Aujourd’hui je vais parler (rapidement) d’un film que j’ai vu le mois dernier lors de sa sortie en salle : The Grandmaster. En ce qui concerne le film en lui-même, et bien il avait tout pour me plaire : un très bon réalisateur, du budget, une esthétique léchée  des combats magnifiquement chorégraphiés, des acteurs que j’adore (dont Tony Leung, miam). Et pourtant non. Je ne retiendrai qu’une chose, un film bancal. Je ne sais pas si c’est lié au fait que ce n’est pas ma culture mais ça n’a pas pris, il en a résulté un film plutôt bancal…
Today, I’ll talk a little about « The Grandmaster ». Good director, high budget, wonderful fights and very good actors, but no, the movie was not as legendary as it should have been… I don’t know if it’s because it’s not my culture but it was too tricky for me for being a good souvenir.
 
Mais miam quand même…
 
Niveau costumes, rien à dire : un petit régal asiatique comme je les aime. L’action commence à la fin des années 20 et se poursuit jusque dans les 40, mais on voit assez peu l’évolution des costumes (tout comme les personnages qui ne vieillissent pas vraiment !).
Let’s talk about costumes : nothing to notice, an asian delight as I love them. The action takes place in the 20’s and stops in the 40’s, but you won’t see any costume evolution (and you won’t see any character aging !).
 
Assez peu de costumes féminins à part au début où l’action se passe dans un bordel. 
Very few women costumes, apart at the start of the movie where the action takes place in a brothel.
 

 

 
Et voilà où je voulais en venir : les poils. Car ce film est une ode à la fourrure, non seulement les personnages du nord portent de la fourrure à tout va (bon, ça en soi c’est « normal » dans le sens où il fait très froid là-bas et que c’est historique), mais la réalisation est très clairement orientée sur la fourrure à tel point qu’il y a parfois des scènes quasi-orgamisques entre les personnages et leur fourrure. C’est une gigantesque publicité pour la fourrure, même moi qui déteste ça, j’en suis ressortie avec des envies de fourrure. Et puis je me suis rappelé les massacres de bestioles dans des conditions abjectes et ça a calmé mes envies, mais le mal était fait. Du coup, je ne vous félicite pas monsieur Wong Kar Waï !
And here is where I was getting at : fur. Because this movie in an ode to fur, not only a part of the characters from north wear fur on every occasion (which is quite normal in fact as the temperaturs are very low), but the realization is clearly directed on fur :  some scenes are almost orgasmic between characters and fur. This film is a gigantic fur advertising, even me who hate that came out of the cinema with a huge desire for fur. And I remembered all the animal slaughters in horrible conditions and it stopped this strange desire but he harm was done. So, I do not congratulate you mister Wong Kar waï !

 

 

Alors, qu’on se le rappelle :
Please, remember that :
 
 

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